Ressembler davantage à Jésus : la gratitude (4ème partie)

Par Peter Amsterdam

janvier 8, 2018

[More Like Jesus: Gratitude, Part 4]

La gratitude est un état d’esprit qui nous permet de voir notre situation à travers le prisme de notre reconnaissance envers Dieu et d’agir d’une manière qui reflète cette reconnaissance. Parmi ces actions qui ont été traitées dans les articles précédents, citons le fait d’éprouver du contentement, d’être reconnaissant envers Dieu pour tout ce qu’Il nous a donné, et de s’appliquer à vaincre les tueurs de gratitude que sont l’envie, la convoitise, et la cupidité. Une autre action basée sur notre attitude de gratitude, et qui contribue à nous faire grandir dans notre ressemblance au Christ, est la générosité.

La générosité

Puisque notre but est de ressembler davantage à Jésus, de plaire à Dieu, l’une des caractéristiques de Dieu que nous pouvons imiter est la générosité. Quand nous pensons à Dieu dans le contexte de la générosité, nous nous rendons compte qu’Il donne vraiment sans compter. Nous voyons sa générosité dans le sacrifice de son Fils qui est mort pour nous pour que nous puissions connaître le pardon et la vie éternelle. Il nous donne le salut en cadeau :

Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Cela ne vient pas de vous, c’est un don de Dieu.[1]

Il est généreux avec sa grâce.

En lui, par son sang, nous sommes rachetés, pardonnés de nos fautes, conformément à la richesse de sa grâce. Dieu nous l’a accordée avec abondance, en toute sagesse et intelligence.[2]

Dans la surabondance de sa grâce, notre Seigneur a fait naître en moi la foi et l’amour que l’on trouve dans l’union avec Jésus-Christ.[3]

Nous voyons aussi la générosité de Dieu chaque jour dans le monde qui nous entoure, dans la beauté naturelle de la création, les magnifiques couleurs, les somptueux couchers de soleil, le gazouillis mélodieux d’un oiseau, et bien plus encore. Sans oublier les mécanismes de la création :

Tu prends soin de la terre et Tu l’abreuves. Tu la combles de richesses ! Dieu, ton ruisseau est rempli d’eau : Tu fais pousser le froment pour les humains en fertilisant la terre. Tu donnes à tous ses sillons de l’eau en surabondance. Tu en aplanis les mottes, Tu l’amollis par les pluies, et Tu bénis ce qui germe. Tu as couronné l’année de tes bienfaits ; partout où Tu es passé, la terre est fertilisée. Les pâturages des steppes sont largement arrosés, et les coteaux se revêtent d’une ceinture de joie. Les prés couverts de brebis, les vallées drapées de blé : tout chante et clame sa joie.[4]

Et puis il y a les cieux :

Ce que l'œil n'a pas vu, ce que l'oreille n'a pas entendu, ce qui n'est pas monté au cœur de l'homme, Dieu l'a préparé pour ceux qui l'aiment.[5]

Quand nous comprenons que Dieu est d’une nature généreuse, que tout ce qu’Il nous a donné est à la fois précieux et immérité, alors dans notre désir de Lui ressembler, nous aussi devons être généreux envers les autres.

La générosité découle en partie du contentement. Il est plus facile d’être généreux si nous gardons à l’esprit que Dieu a suffisamment pris soin de nous et qu’Il a comblé nos attentes. Quand nous avons la paix que le contentement procure, ce sentiment de foi et de confiance que Dieu a subvenu et continuera à subvenir à nos besoins, alors il est plus facile de se montrer généreux. La générosité est une action ouverte sur l’extérieur qui reflète notre contentement intérieur. Quand la générosité voit un besoin, elle dit : « J’en tout ce qu’il me faut, mais pas toi, donc je veux partager ce que j’ai avec toi. »

Une autre clé de la générosité est d’avoir la bonne compréhension de ce qu’est la propriété – il s’agit de reconnaître qu’en tant que créateur de toutes choses, en définitive Dieu possède tout, et ce qu’Il nous a confié est sous notre responsabilité.[6]

Tout ce qui est sous le ciel M'appartient.[7]

Même si nous pouvons gagner de l’argent pour acheter des choses, c’est le Seigneur qui finalement nous donne la vie, nos aptitudes, et tout ce que nous avons qui nous permet de faire ce que nous faisons. Ce concept est énoncé en Deutéronome 8.10, quand les Israélites avaient reçu l’instruction de remercier Dieu pour la nourriture qu’ils avaient produite, puisque c’était Dieu qui leur avait donné la terre et les ressources qui leur permettaient de faire pousser de la nourriture. Bien qu’ils aient travaillé pour produire leur subsistance, c’était Dieu qui leur en avait donné les moyens.

Ainsi, tu jouiras de ces biens, tu mangeras à satiété, et tu béniras l’Eternel ton Dieu pour le bon pays qu’Il t’aura donné.[8]

Dans le livre « Character Makeover » [métamorphose du caractère], l’auteur fait cette remarque pertinente :

La générosité est fondée sur l’humilité. Il faut de l’humilité pour attribuer le mérite à Dieu pour tout ce que nous acquérons, mais quand nous le faisons, cela nous aide à nous détacher de nos possessions et à les placer sous son contrôle.[9]

Quand nous réalisons que nous sommes les intendants de ce que Dieu nous a donné, et qu’Il est l’incarnation suprême de la générosité, nous voulons aligner notre attitude sur la sienne. Voyons ce que la Bible nous dit de ce que Dieu pense de la générosité.

Celui qui a pitié du pauvre, prête à l’Eternel qui le lui revaudra.[10]

Donnez, et l’on vous donnera, on versera dans le pan de votre vêtement une bonne mesure bien tassée, secouée et débordante ; car on emploiera, à votre égard, la mesure dont vous vous serez servis pour mesurer.[11]

Rappelez-vous : Semence parcimonieuse, maigre récolte. Semence généreuse, moisson abondante.[12]

Que chacun donne ce qu’il aura décidé en son cœur, sans regret ni contrainte, car Dieu aime celui qui donne avec joie.[13]

Il faut travailler ainsi pour aider les pauvres. Souvenons-nous de ce que le Seigneur Jésus lui-même a dit : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. »[14]

La plupart d’entre nous n’ont pas beaucoup d’argent, mais donner n’est pas seulement limité à l’argent. Pour ceux qui sont appelés à imiter notre généreux Père, nous pouvons généreusement utiliser les aptitudes que Dieu nous a données, notre temps, nos talents, nos qualités, et nos finances quand nous en avons, pour aider les autres. Bien que nous n’ayons pas tous les mêmes ressources financières ou les mêmes biens matériels, ni la même quantité de temps disponible, nous pouvons tous trouver le moyen de sacrifier un peu de temps pour le bénéfice des autres, et faire ainsi preuve de générosité.

Se proposer pour surveiller les enfants de quelqu’un pendant quelques heures, conduire une personne qui n’est plus capable de se rendre seule au magasin, donner un coup de main dans une soupe populaire locale, conseiller quelqu’un, rendre visite à une personne seule—voilà des exemples de générosité qui sont parfois encore plus difficiles à mettre en œuvre que de donner de l’argent.

Peut-être avez-vous un don particulier dont vous pouvez faire profiter les autres. Par exemple, vous êtes un bon cuisinier et vous pouvez partager ce talent pour aider à préparer un repas une ou deux fois par mois dans une cuisine solidaire de votre quartier. Si vous avez un savoir-faire, vous pouvez certainement trouver un moyen d’en faire profiter les autres. Nous avons tous des dons que Dieu nous a donnés, des talents et des aptitudes, à offrir aux autres, donc nous devrions envisager de les Lui restituer en les utilisant pour aider les autres d’une façon ou d’une autre. Que nous donnions de l’argent, du temps ou des compétences, et que nous puissions nous permettre d’en donner un peu ou beaucoup, notre don est généreux quand nous donnons ce que nous pouvons.

Ressembler davantage à Jésus implique d’honorer Dieu en imitant sa générosité de quelque façon que ce soit. En tant qu’intendants de tout ce qu’Il nous a donné, quand nous utilisons nos dons, nos talents, nos compétences, et nos ressources financières conformément à la générosité de Dieu, nous L’honorons.

Honore l’Eternel en lui donnant une part de tes biens et en Lui offrant les prémices de tous tes revenus.[15]

Le peuple se réjouit de ces offrandes volontaires, car c'était avec un cœur sans réserve qu'ils les faisaient à l'Eternel.[16]

Même si donner notre argent ou faire profiter les autres des dons que Dieu nous a donnés est un sacrifice, la Bible nous enseigne que ceux qui consentent à ce sacrifice sont récompensés dans cette vie ou dans l’au-delà.

 Celui qui est généreux connaîtra l’abondance ; qui donne à boire aux autres sera lui-même désaltéré.[17]

Si quelqu’un donne à boire, ne serait-ce qu’un verre d’eau fraîche, au plus insignifiant de mes disciples parce qu’il est mon disciple, vraiment, Je vous l’assure, il ne perdra pas sa récompense.[18]

Recommande-leur de faire le bien, d’être riches en œuvres bonnes, d’être généreux et de partager avec les autres. Ils s’assureront ainsi pour l’avenir un beau capital placé en lieu sûr afin d’obtenir la vraie vie.[19]

S’agissant de donner à ceux qui sont dans le besoin, voici ce qu’écrivait l’apôtre Paul:

Rappelez-vous : Semence parcimonieuse, maigre récolte. Semence généreuse, moisson abondante. Que chacun donne ce qu’il aura décidé en son cœur, sans regret ni contrainte, car Dieu aime celui qui donne avec joie. Il a aussi le pouvoir de vous combler de toutes sortes de bienfaits : ainsi vous aurez, en tout temps et en toutes choses, tout ce dont vous avez besoin, et il vous en restera encore du superflu pour toutes sortes d’œuvres bonnes, ainsi qu’il est écrit : On le voit donner largement aux indigents. Il demeure pour toujours approuvé par Dieu. Celui qui fournit la semence au semeur et lui donne le pain dont il se nourrit vous donnera aussi, avec largesse, toute la semence nécessaire et fera croître les fruits de votre générosité. Ainsi vous deviendrez riches de tous les biens et vous pourrez donner largement, ce qui suscitera, chez ceux auxquels nous distribuerons vos dons, de nombreuses prières de reconnaissance envers Dieu. En effet, le service de cette collecte a pour objet non seulement de pourvoir aux besoins de ceux qui appartiennent à Dieu, mais encore de faire abonder des prières de reconnaissance envers Dieu. Par ce service, vous allez démontrer la réalité de votre engagement. Aussi ces chrétiens loueront-ils Dieu pour l’obéissance par laquelle s’exprime votre foi en la Bonne Nouvelle du Christ. Ils le loueront aussi pour la largesse avec laquelle vous partagez vos biens avec eux et avec tous. Ils prieront pour vous, traduisant ainsi l’affection qu’ils vous portent, à cause de la grâce surabondante que Dieu vous a accordée. Béni soit Dieu pour son don incomparable ![20]

Paul faisait remarquer que la générosité produit trois effets. D’abord, ceux qui donnent sont enrichis – quand ils sèment abondamment, ils récoltent abondamment ; Dieu fait en sorte que sa grâce se déverse sur eux afin qu’ils puissent avoir ce dont ils ont besoin, et Il aime ceux qui donnent avec joie. Ensuite, quand les gens sont enrichis et bénis grâce à leur générosité, ils en reçoivent encore plus, et ainsi ils peuvent être encore plus généreux. Enfin, les bénéficiaires de cette générosité, ceux qui sont au bout de la chaîne de réception débordent de gratitude envers Dieu et Lui donnent la gloire.

Bien sûr, certains sont en mesure de donner plus que d’autres du fait qu’ils en ont plus. Les bénédictions de ceux qui donnent ne sont pas proportionnelles au montant de leur don. Jésus expliquait qu’en regardant autour de lui, Jésus vit des riches qui mettaient leurs dons dans le tronc. Il aperçut aussi une pauvre veuve qui y glissait deux petites pièces. Il dit alors : —En vérité, Je vous l’assure, cette pauvre veuve a donné bien plus que tous les autres, car tous ces gens ont seulement donné de leur superflu. Mais elle, elle a pris sur son nécessaire, et a donné tout ce qu’elle avait pour vivre. »[21]Nous voyons aussi un exemple de gens donnant ce qu’ils pouvaient dans le livre d’Esdras, lorsqu’après avoir été autorisés à retourner en Israël, les Juifs participèrent à la construction du temple, chacun selon ses moyens.[22]

Le principe de générosité s’applique aussi aux dons faits au Seigneur. Dans l’Ancien Testament, le peuple Juif était tenu de donner au Seigneur une dîme équivalente à dix pour cent de leurs revenus. Le Nouveau Testament n’indique aucun pourcentage précis et donner la dîme n’est pas obligatoire, mais les Chrétiens sont tenus de donner généreusement au Seigneur ; car, après tout, c’est Lui qui les a bénis, et donc en fin de compte tout Lui appartient. Quand Dieu demandait à son peuple de donner dans l’Ancien Testament, il était entendu que la dîme était le minimum, et que les dons faits à ceux qui étaient dans le besoin étaient en supplément de la dîme. Cela semble être une bonne règle pour les dons – dîmer dix pour cent au Seigneur et à son travail, et en plus donner ce que l’on peut pour aider ceux qui sont dans le besoin.

Ce n’est pas toujours facile de donner de l’argent au Seigneur et aux autres, surtout si vous avez du mal à boucler les fins de mois. Il est logique de penser que l’on ne peut pas donner quand on n’en a pas assez pour soi. Si vous avez le sentiment que vous ne pouvez absolument pas dîmer dix pour cent de vos revenus, pourquoi ne pas envisager de donner une petite partie de votre argent pour commencer, et vous verrez qu’Il vous bénira. Au fur et à mesure qu’Il vous bénira, continuez à Lui donner, en augmentant le montant selon vos possibilités avec l’intention d’arriver à donner dix pour cent. Si vous n’avez pas d’argent pour aider celui qui est dans le besoin, alors souvenez-vous que votre don n’a pas besoin d’être financier ; vous pouvez donner de votre temps ou offrir d’aider sous une autre forme.

Puisque le Seigneur fait preuve de générosité envers nous d’innombrables façons, et que nous avons à cœur de Lui ressembler davantage, la générosité devrait tout en haut de notre liste des façons de ressembler au Christ. Développer la générosité nous demande de croire que nous ne sommes que les intendants de nos biens matériels – pas les propriétaires – et que nous sommes censés être de bons régisseurs de ce qui nous a été confié. En tant qu’intendants, nous sommes censés demander au Seigneur ses directives concernant l’utilisation des choses avec lesquelles Il nous a bénis. Cela veut dire que nous devons Lui demander comment Il veut que nous utilisions ce que nous avons pour sa gloire. Ces directives se trouvent en grande partie dans la Bible. Nous savons que nous devons prendre soin de notre famille[23],faire notre possible pour aider ceux qui sont dans le besoin[24],avoir de la compassion[25],donner au Seigneur[26],vivre selon nos moyens[27],être contents[28],faire preuve de sagesse[29], être en prière[30]. Nous devons faire confiance à Dieu qu’Il subviendra à nos besoins et Le remercier, que nous soyons dans le besoin ou dans l’abondance.[31]   

La reconnaissance

Nous avons vu dans les articles précédents de cette série que pour que la gratitude se développe dans notre vie nous devons nous dépouiller de l’envie, de la cupidité, et de la convoitise, et nous revêtir de contentement et de générosité. Si nous faisons ces choses, nous grandirons en gratitude envers le Seigneur ; nous serons plus reconnaissants et plus conscients de ses abondantes bénédictions qui, autrement, pourraient passer inaperçues.

Quand nous sommes reconnaissants envers le Seigneur, cela Lui montre que nous reconnaissons sa bonté et sa fidélité à subvenir à nos besoins et à prendre soin de nous. Cela Lui montre que nous sommes entièrement dépendants de Lui, et que tout ce que nous avons vient de Lui. Quand nous Lui sommes reconnaissants, nous reconnaissons sa majesté, sa générosité, son amour et sa sollicitude envers nous.

Dans sa lettre aux Colossiens où il parle des fondements de leur vie de foi, Paul incluait la reconnaissance.

Aussi, puisque vous avez reçu le Christ, Jésus le Seigneur, comportez-vous comme des gens unis à Lui : enracinez-vous en Lui, construisez toute votre vie sur Lui et attachez-vous de plus en plus fermement à la foi conforme à ce qu’on vous a enseigné. Agissez ainsi en adressant à Dieu de nombreuses prières de reconnaissance.[32]

La gratitude fait partie intégrante de notre cheminement avec Dieu. Malheureusement, nous ne reconnaissons pas toujours l’intervention de Dieu et nous ne Le remercions pas toujours pour nos bénédictions. Nous en avons un triste exemple dans les Evangiles :

A l’entrée d’un village, dix lépreux vinrent à sa rencontre ; ils s’arrêtèrent à distance et se mirent à Le supplier à haute voix : —Jésus, Maître, aie pitié de nous ! Jésus les vit et leur dit : —Allez vous montrer aux prêtres ! Pendant qu’ils y allaient, ils furent guéris. L’un d’eux, quand il se rendit compte qu’il était guéri, revint sur ses pas en louant Dieu à pleine voix. Il se prosterna aux pieds de Jésus, face contre terre, et Le remercia. Or, c’était un Samaritain. Alors Jésus dit : —Ils sont bien dix qui ont été guéris, n’est-ce pas ? Où sont donc les neuf autres ? Il ne s’est donc trouvé personne d’autre que cet étranger pour revenir louer Dieu ? Puis, s’adressant à ce Samaritain, Il lui dit : —Relève-toi, et va : parce que tu as eu foi en Moi, tu es sauvé.[33]

On a du mal à imaginer que les neuf autres n’étaient pas reconnaissants, mais qu’un seul des lépreux a reconnu et remercié Dieu. Que le Seigneur nous aide tous à Le remercier pour nos bénédictions.

La gratitude est une partie essentielle de notre relation avec Dieu si nous voulons Lui ressembler davantage. Grandir en gratitude, comme dans n’importe quelle autre vertu divine, exige des efforts, mais il est important fournir cet effort pour notre cheminement avec Lui. C’est facile de s’habituer à nos bénédictions, ou même de ne pas voir l’intervention de Dieu. Mais si nous voulons devenir plus pieux, nous devons nous employer à montrer de la gratitude en étant contents et généreux. Nous devons nous être plus conscients de l’abondance des bénédictions de Dieu dans notre vie en nous employant à reconnaître nos bénédictions, grandes et petites, et en Le louant régulièrement pour Le remercier ; à tout moment et pour toute chose, vous remercierez Dieu le Père au nom de notre Seigneur Jésus-Christ.[34]

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NB :

Sauf indication contraire, les passages bibliques cités sont extraits de la Bible du Semeur, copyright ©2000 par la Société Biblique Internationale. L’autre version citée est La Segond 21 (SEG21). Avec permission.



[1] Ephésiens 2.8.

[2] Ephésiens 1.7-8 SEG21.

[3] 1 Timothée 1.14.

[4] Psaume 65.10-14.

[5] 1 Corinthiens 2.9 SEG21.

[6] Voir « Les disciplines spirituelles : intendance et simplicité. »

[7] Job 41.3 SEG21.

[8] Deutéronome 8.10.

[9] Katie Brazelton and Shelley Leith, Character Make­over [métamorphose du caractère] (Grand Rapids: Zondervan, 2008), 248.

[10] Proverbes 19:17.

[11] Luc 6.38.

[12] 2 Corinthiens 9.6.

[13] 2 Corinthiens 9.7.

[14] Actes 20.35.

[15] Proverbes 3.9.

[16] 1 Chroniques 29.9 SEG21.

[17] Proverbes 11.25.

[18] Matthieu 10.42.

[19] 1 Timothée 6.18-19.

[20] 2 Corinthiens 9.6-15.

[21] Luc 21.1-4.

[22] Esdras 2.69.

[23] 1 Timothée 5.8.

[24] Deutéronome 15.11; Ephésiens 4.28; Hébreux 13.16; Matthieu 5.42; Proverbes 3.27; Romains 12.13.

[25] Matthieu 9.36; Colossiens 3.12.

[26] Proverbes 3.9; Deutéronome 14.22; 2 Chroniques 31.6.

[27] Proverbes 22.7, 26-27.

[28] Hébreux 13.15; 1 Timothée 6.6.

[29] Proverbes 2.1-15; Psaume 111.10.

[30] 1 Thessaloniciens 5.17; Psaume 105.4.

[31] Philippiens 4.12.

[32] Colossiens 2.6-7.

[33] Luc 17.12-19.

[34] Ephésiens 5.20.

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