Jésus—Sa vie et son message : La naissance de Jésus (1ère partie)

janvier 13, 2015

par Peter Amsterdam

[Jesus – His Life and Message: Jesus’ Birth, Part 1]

(Vous pouvez lire l’explication et la présentation d’ensemble de cette série dans l’article d’introduction.)

L’histoire de la vie de Jésus commence avec le récit de sa naissance telle qu’elle est rapportée dans les Evangiles de Matthieu et de Luc, mais d’une certaine manière, elle avait commencé bien avant, puisque l’Ancien Testament avait prédit sa venue à maintes reprises, en nous révélant une foule de détails sur le Messie, le Sauveur promis par Dieu.  

L’Ancien Testament contient de nombreuses prophéties anciennes sur sa vie et sa mort, y compris des prédictions selon lesquelles Il naîtrait à Bethléem,[1] serait issu de la lignée d’Abraham,[2] un descendant d’Isaac[3] et de Jacob,[4] de la tribu de Juda,[5] héritier du trône de David[6], lequel trône serait éternel[7], et qu’Il séjournerait en Egypte.[8]

Nous trouvons dans les Evangiles l’accomplissement des prédictions de l’Ancien Testament relatives à la vie de Jésus, à sa mort et à sa résurrection, et au salut qui en découle pour le monde. Matthieu consacre une portion importante de son Evangile à montrer la concordance entre les prophéties de l’Ancien Testament et leur accomplissement en Jésus, le Messie promis par Dieu.[9]

L’Evangile de Matthieu débute par une généalogie abrégée, ayant pour but de prouver que Jésus avait rempli les conditions généalogiques requises du Messie promis par Dieu. Sa généalogie commence avec Abraham, le père du peuple juif, et elle inclut les patriarches Isaac, Jacob et Juda, afin de mettre l’accent sur la judéité de Jésus. Il se réfère à David en l’appelant le roi David, pour bien montrer que Jésus, issu de la lignée de David, était de sang royal et qu’Il avait donc légitimement le droit d’être appelé « Roi des Juifs ».[10] Son Evangile énumère les générations successives de descendants jusqu’à Joseph, l’époux de Marie, la mère de Jésus.

L’historien N. T. Wright écrit :

S’ils devaient raconter l’histoire des générations d’Israël, la plupart de Juifs commenceraient à partir d’Abraham; mais au premier siècle de notre ère, seule une poignée d’entre eux auraient pu retracer leur généalogie à partir du roi David. Et ils auraient été encore moins nombreux à pouvoir le faire depuis Salomon et les rois du royaume de Juda qui se succédèrent sur le trône jusqu’à l’époque de l’exil. Pendant la plus grande partie de l’histoire d’Israël après l’exil babylonien, Israël n’a pas eu de monarchie régnante. Les rois qui régnèrent au cours des deux siècles précédant la naissance de Jésus n’étaient pas de la lignée de David. Hérode le Grand n’était pas de sang royal, et il n’était même pas juif. … Ce que dit Matthieu, c’est que cette naissance, Israël l’attendait depuis deux mille ans.[11]

La généalogie de Matthieu inclut quatre femmes, ce qui est tout à fait inhabituel pour une généalogie biblique. Trois d’entre elles – Tamar, Rahab et Ruth, n’étaient pas d’origine juive, et Bath–Shéba avait été l’épouse d’un Hittite, un non-juif. Trois d’entre elles avaient une réputation douteuse du fait d’antécédents et de relations qui sortaient quelque peu de l’ordinaire.[12] En incluant ces femmes, en particulier Tamar, Rahab et Ruth, qui n’étaient pas d’origine juive, Matthieu insiste sur le fait que Jésus est le sauveur de tous les hommes, et pas uniquement des Juifs. Jésus et le salut sont pour les pécheurs tout autant que pour les saints.[13] Il se peut aussi qu’il les ait incluses à cause des circonstances exceptionnelles entourant la grossesse de Marie, pour montrer que ce n’était pas la première fois que la lignée de David s’était transmise d’une manière peu orthodoxe.

Luc inclut lui aussi une généalogie dans son Evangile, mais au lieu de retracer la ligne généalogique de Jésus jusqu’à Abraham, comme le fait Matthieu, il remonte jusqu’au premier homme, Adam, et de là jusqu’à Dieu Lui-même. Sa liste s’achève par le fils d’Énos, fils de Seth, fils d’Adam, fils de Dieu.[14] Sa généalogie ne précède pas le récit de la naissance de Jésus, comme le fait Matthieu dans son Evangile, mais il la place immédiatement après son récit du baptême de Jésus, lorsque le Saint-Esprit descend sur Lui et qu’une voix venue du Ciel proclame: « Tu es mon Fils bien–aimé. Tu fais toute ma joie. »[15] Etant donné que Luc s’adressait à un public non-juif, son intention était probablement de montrer que Jésus était non seulement un descendant d’Abraham, mais que son origine remontait au père de toute l’humanité, c'est-à-dire à Adam – et même plus loin, jusqu’à Dieu en personne. Comme le montre la généalogie de Luc, Jésus est pour tout le monde, pour les Juifs comme pour les non Juifs, ceux qu’on appelle les Gentils.[16]

Dans leurs récits respectifs, Matthieu et Luc ont présenté différents aspects et inclus différents événements de la naissance de Jésus, tout en couvrant le même sujet et les mêmes épisodes importants. Le récit de Matthieu se concentre sur Joseph et son rôle, tandis que le récit de Luc s’attache au rôle de Marie, et raconte l’histoire de son point de vue.

Le récit de Matthieu nous apprend que Joseph était un homme « bon » et « droit », ce qui veut dire que c’était un Juif pratiquant qui observait les lois de Dieu. Il était fiancé à une jeune femme nommée Marie, qui « s’était trouvée enceinte par l’action du Saint–Esprit, avant qu’ils n’aient vécu ensemble. »[17]

Dans la Palestine du premier siècle de notre ère, les fiançailles étaient une période d’engagement solennel précédant le mariage. Raymond Brown l’explique comme ceci :

[Les fiançailles] comportaient deux étapes: d’abord, un échange de promesses et de consentements devant témoins ; puis, le jeune marié emmenait son épouse chez lui. Alors que le terme de mariage proprement dit est le plus souvent employé pour désigner la seconde étape, en termes d’implications légales, il serait plus approprié de l’appliquer à la première étape. Le consentement, qui avait lieu lorsque la jeune fille avait entre douze et treize ans, aurait constitué pour nous un mariage légalement contracté, puisqu’il donnait au jeune homme des droits sur la jeune fille. Désormais, elle était son épouse, et toute violation de ses droits maritaux pouvait constituer un cas d’adultère, et être puni en conséquence. Toutefois, l’épouse continuait à vivre chez ses parents, pendant environ un an. Ensuite avait lieu la cérémonie du transfert de l’épouse chez le mari, où il avait la responsabilité de subvenir à ses besoins.[18]

Depuis le jour où elle s’était fiancée à Joseph, Marie était considérée comme son épouse, bien qu’ils n’aient accompli que la première étape du processus de mariage et qu’ils n’aient pas encore commencé à vivre ensemble ni à avoir de relations sexuelles. Or, Marie tomba enceinte avant qu’ils ne passent à la deuxième étape.

L’Evangile de Matthieu nous dit que la grossesse de Marie est le fait du Saint-Esprit, mais il ne donne aucun détail sur cet épisode. En revanche, Luc nous fait un récit détaillé de la façon dont Dieu envoya l’ange Gabriel à Nazareth, chez une jeune fille liée par fiançailles à un homme nommé Joseph, un descendant du roi David. Cette jeune fille s’appelait Marie.[19] Gabriel annonce à Marie qu’elle a trouvé grâce auprès de Dieu, et il ajoute: « Voici : bientôt tu seras enceinte et tu mettras au monde un fils ; tu le nommeras Jésus. Il sera grand. Il sera appelé « Fils du Très–Haut », et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son ancêtre. Il régnera éternellement sur le peuple issu de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »[20]

Marie lui demande comment cela peut être possible vu qu’elle est encore vierge, et l’ange lui répond ceci:

L’Esprit Saint descendra sur toi, et la puissance du Dieu très–haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu.[21]

Marie, qui n’était encore probablement qu’une jeune adolescente, lui pose alors la question qui lui brûle les lèvres : comment tombera-t-elle enceinte alors qu’elle n’est que fiancée et qu’elle n’a pas encore eu de rapports sexuels avec son époux ? L’ange lui répond que sa grossesse sera causée par la puissance du Saint-Esprit qui viendra la couvrir de son ombre. Brown écrit:

Ni l’Evangile de Luc ni celui de Matthieu ne suggère à aucun moment que le Saint-Esprit puisse être l’élément masculin de l’union avec Marie, ni qu’Il ait remplacé le mari dans l’acte de conception. Non seulement le Saint-Esprit n’est pas masculin (il est féminin en hébreu, et neutre en grec), mais en outre la conception est implicitement présenté comme le résultat d’un acte créateur plutôt que d’un acte sexuel. [22] Ni dans Matthieu ni dans Luc, la conception divine de Jésus n’est présentée comme le résultat d’un acte sexuel. Le Saint-Esprit est l’agent du pouvoir de création de Dieu, et non pas un partenaire masculin dans une union entre un dieu et une femme.[23]

Cette conception ne ressemble à aucune autre conception de l’histoire humaine. Marie tombe enceinte par un acte créateur de Dieu. On ne nous précise pas comment se produit cet acte créateur, pas plus qu’on nous précise la façon dont Dieu a créé le monde, si ce n’est qu’Il a parlé et que c’est arrivé.

Marie donne son accord et déclare : « Je suis la servante du Seigneur. Que tout ce que tu m’as dit s’accomplisse pour moi. »[24] Voici comment Fulton Sheen nous décrit cette scène magnifique:

Ce que l’on appelle l’Annonciation était en fait Dieu demandant l’aide librement consentie d’une de ses créatures, afin de S’incorporer à l’humanité. … Il a donc demandé à une femme, représentant l’humanité, d’accepter de Lui donner une nature humaine par laquelle Il allait commencer une nouvelle humanité. De même qu’en Adam, il existait une ancienne humanité, il y aurait une nouvelle humanité en Christ, qui était Dieu incarné, grâce à la bonne volonté d’une mère humaine.[25]

L’ange donne à Marie un signe prouvant que ce qu’il lui a annoncé va s’accomplir; il lui révèle que sa cousine Élisabeth, déjà avancée en âge, est elle aussi enceinte d’un fils. Luc rapporte que Marie partit pour se rendre en hâte dans une ville de montagne de la Judée, pour rendre visite à Elisabeth, laquelle attendait miraculeusement un fils malgré son grand âge. [26] (Nous reviendrons sur l’histoire d’Elisabeth dans les 2ème et 3ème parties.)

Après avoir séjourné auprès d’Elisabeth pendant environ trois mois, Marie, qui est maintenant enceinte de trois mois, retourne chez elle à Nazareth. Dès son retour, elle se trouve confrontée à un problème évident : elle est enceinte et Joseph sait qu’il n’est pas le père de l’enfant. Matthieu explique clairement que Marie et Joseph n’avaient pas eu de relations conjugales avant la grossesse de Marie, lorsqu’il écrit : or, elle se trouva enceinte par l’action du Saint–Esprit, avant qu’ils n’aient vécu ensemble.[27]

Quand il s’est rendu compte que Marie était enceinte et que l’enfant n’était pas de lui, on ose à peine imaginer la peine, la douleur, la tristesse, l’impression de trahison, et la colère qu’a dû ressentir Joseph. Matthieu nous dit qu’il pesait le pour et le contre de cette éventualité.[28]

Kenneth Bailey a écrit:

Le verbe grec qui a été traduit ici par “peser le pour et le contre” a deux sens. Bien entendu, le premier sens est : « il y réfléchissait/ il pesait le pour et le contre ». Mais le second sens est : « il se mit en colère. » Il était tout naturel qu’il ressente de la colère, n’est-ce pas? Quand il apprit que sa fiancée est enceinte, allait-il tranquillement « peser le pour et le contre » ? Ou bien allait-il tout naturellement ressentir une cruelle déception et éprouver de la colère ? … Un sens littéral du mot grec désigne la colère qui s’empare de la personne en question … La tournure « alors qu’il bouillonnait de colère à cause de cela » serait sans doute une traduction plus proche de l’original grec et décrit plus fidèlement l’authenticité de la scène en question.[29]

Dans l’esprit de Joseph, Marie, sa promise, avait commis l’adultère. En vertu de la loi de Moïse, elle encourait la mort par lapidation.[30] Mais Joseph ne voulait pas la livrer au déshonneur. C’est pourquoi il se proposa de rompre ses fiançailles sans en ébruiter la raison.[31] Certaines traductions donnent « la répudier secrètement » ou « la renvoyer en secret ». Il n’était pas possible de divorcer en secret, vu que la lettre ou le certificat de divorce devait être remis par le mari à la femme devant deux témoins. La honte de Marie ne pouvait pas non plus rester cachée indéfiniment, vu que sa grossesse allait bientôt devenir visible ;  et quelle que soit la raison invoquée par Joseph pour divorcer, tout le monde en déduirait que la vraie raison était l’adultère. En disant que Joseph voulait répudier Marie sans ébruiter l’affaire, Matthieu a sans doute voulu dire que Joseph n’avait pas l’intention d’accuser publiquement Marie d’adultère – ce qui aurait automatiquement entraîné un procès – mais qu’il invoquerait un motif de divorce moins grave. Le terme « rompre ses fiançailles sans en ébruiter la raison » peut signifier « la répudier en faisant preuve d’indulgence ».[32] Pour Joseph, un homme droit qui observait les lois de Dieu, répudier Marie était la meilleure solution. Il voulait faire preuve de miséricorde et ne pas avoir à invoquer le motif d’adultère, mais il avait bien l’intention de la répudier conformément à la loi.

On nous dit ensuite qu’un ange du Seigneur lui apparut en rêve et lui dit : « Joseph, descendant de David, ne crains pas de prendre Marie pour femme, car l’enfant qu’elle porte vient de l’Esprit Saint. Elle donnera naissance à un fils, tu L’appelleras Jésus. C’est Lui, en effet, qui sauvera son peuple de ses péchés. » A son réveil, Joseph fit ce que l’ange du Seigneur lui avait commandé : il prit sa fiancée pour femme. Mais il n’eut pas de relations conjugales avec elle avant qu’elle ait mis au monde un fils, auquel il donna le nom de Jésus.[33]

Le message transmis en rêve à Joseph le fait renoncer à ses intentions de divorce et à sa crainte de transgresser la loi de Moïse en épousant Marie. L’ange déclare que l’enfant a été conçu du Saint-Esprit ;  par conséquent, il n’a pas à craindre d’enfreindre la loi de Dieu en épousant Marie, puisqu’aucun adultère n’a été commis. Joseph comprend le message et décide de suivre les directives de l’ange.

Joseph s’acquitte ensuite de la seconde étape du mariage en emmenant Marie, devenue sa légitime épouse, assumant ainsi la responsabilité de Marie et de l’enfant qu’elle porte. Après la naissance, Joseph nomme l’enfant Jésus, comme l’ange le lui avait commandé. En nommant l’enfant, Joseph reconnaît l’enfant comme le sien. La loi juive fondait la paternité sur la reconnaissance de l’enfant par le père. En exerçant le droit du père à nommer l’enfant, Joseph reconnaît l’enfant de sa femme comme son fils légitime et devient ainsi le père légal de Jésus.[34]

Même après que Joseph eut emmené Marie chez lui comme sa légitime épouse, ils n’eurent pas de rapports sexuels avant la naissance de Jésus. Matthieu écrit qu’il n’eut pas de relations conjugales avec elle avant qu’elle ait mis au monde un fils.[35] Le mot grec qui a été traduit par « connaître », dans les anciennes versions de la Bible[a], est une tournure qui signifiait « avoir des rapports sexuels » ou « avoir des relations conjugales ». L’interprétation générale protestante est que, bien qu’ils n’aient pas eu de rapports sexuels avant la naissance de Jésus, par la suite ils furent mari et femme dans tous les sens du terme.[36] Les quatre Evangiles font tous mention des frères[37] de Jésus, et Marc, en particulier, donne les noms de ses frères et mentionne également ses sœurs.

« N’est–ce pas Lui le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon ? Et ses sœurs ne vivent–elles pas ici parmi nous ? » Et cela les empêchait de croire en Lui.[38]

D’aucuns prétendent qu’il s’agissait des enfants de Joseph issus d’un premier mariage, et qu’il avait été veuf avant d’être fiancé à Marie. Mais il est plus probable que Marie et Joseph ont eu un mariage normal, après la naissance de Jésus, et qu’ils ont élevé au moins sept enfants, dont Jésus était l’aîné. Il était sans doute notoire, à Nazareth, que Marie était tombée enceinte de Jésus avant de faire vie commune avec Joseph, vu que l’enfant serait né moins de neuf mois après l’installation de Marie chez Joseph. On ne nous dit pas précisément quelle était l’attitude des gens de Nazareth envers Marie et Jésus, mais nous en avons peut-être un aperçu plus tard, lorsque des Juifs se moquèrent de Jésus en disant : « Nous ne sommes pas des enfants illégitimes. Nous n’avons qu’un seul Père : Dieu ! »[39]

Les Evangiles de Matthieu et de Luc rapportent que Marie conçut Jésus sans intervention humaine, par un acte du Saint-Esprit. Marie et Joseph durent tous deux prendre une décision fondée sur leur foi. Pour Marie, il s’agissait de croire ce que l’ange lui avait annoncé, et d’accepter la mission d’être la mère du Messie, le Fils unique engendré de Dieu. Pour Joseph, c’était de croire ce que l’ange lui avait révélé dans son rêve, en l’occurrence que l’enfant était conçu du Saint-Esprit, par un acte de Dieu. Par leurs décisions respectives, Marie et Joseph montrèrent tous deux leur grand amour pour Dieu et leur confiance en Lui. C’était des personnes d’une grande foi, et de toute évidence, c’était eux qui avaient été choisis par Dieu pour élever Jésus.


NB:

Sauf indication contraire, les passages bibliques cités sont extraits de la Sainte Bible, version du Semeur, copyright © 2000 par  Société Biblique Internationale. Tous droits réservés. Avec permission. Les autres versions citées sont la Bible en français courant (BFC), la Parole de Vie (PDV), et Parole vivante (PVV).


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[a] Ndt: "il ne la connut point", versions Martin, Darby, Louis Segond, de la Bible.


[1] Michée 5:2.

[2] Genèse 12:3, 22:18.

[3] Genèse 17:19, 21:12.

[4] Nombres 24:17.

[5] Genèse 49:10.

[6] 2 Samuel 7:12–13; Esaïe 9:7.

[7] Psaume 45:6–7; Daniel 2:44.

[8] Osée 11:1.

[9] Matthieu 2:15,17,23; 4:14; 8:17; 12:17; 13:35; 21:4; 26:56; 27:9.

[10] Morris, L’Evangile selon Matthieu, 24. 

[11] Wright, Matthieu pour tous, 1ère Partie, 2–3.

[12] Pour un compte rendu plus détaillé sur ces quatre femmes, voir : Les cinq femmes de Noël.

[13] Morris, L’Evangile selon Matthieu, 23.

[14] Luc 3:38 BFC.

[15] Luc 3:22.

[16] Certaines divergences apparaissent entre la généalogie de Matthieu et celle de Luc. Beaucoup d’encre a coulé, au cours des siècles, pour tenter d’expliquer ces différences. D’aucuns expliquent que Matthieu retrace la généalogie de Joseph, tandis que Luc retrace celle de Marie ; d’autres disent qu’un des récits mentionne un lévirat, ce qui expliquerait les divergences. Beaucoup d’autres explications ont été avancées à ce propos. C’est un point d’une importance capitale pour ceux qui croient à l’inerrance de la Bible, c'est-à-dire ceux qui considèrent que chaque mot de la Bible est marqué du sceau de l’exactitude. Ce n’est pas aussi important pour ceux qui croient à l’infaillibilité de la Bible, c'est-à-dire ceux qui estiment que l’enseignement de la Bible est absolument véridique, sans exiger pour autant que chaque parole énoncée soit exacte. Matthieu et Luc enseignent tous deux que Jésus était un descendant du roi David, ce qui est conforme aux prophéties de l’Ancien Testament. 

[17] Matthieu 1:18.

[18] Brown, La naissance du Messie, 123–24.

[19] Luc 1:26–27.

[20] Luc 1:31–33.

[21] Luc 1:35.

[22] Brown, La naissance du Messie, 124.

[23] Idem, 137.

[24] Luc 1:38.

[25] Sheen, Vie du Christ, 9–10.

[26] Luc 1:39.

[27] Matthieu 1:18.

[28] Matthieu 1:20 PVV.

[29] Bailey, Jésus à travers le regard du Moyen-Orient, 46.

[30] Si, au contraire, l’accusation s’avère fondée et si la virginité de la jeune femme n’est pas prouvée, on l’amènera à l’entrée de la maison de son père, ses concitoyens la feront mourir à coups de pierres parce qu’elle a commis une chose infâme en Israël, en se déshonorant lorsqu’elle vivait encore dans la maison de son père. Ainsi vous ferez disparaître du milieu de vous la souillure qu’entraîne le mal. (Deutéronome 22:20–21). 

[31] Matthieu 1:19.

[32] Brown, La naissance du Messie, 128.

[33] Matthieu 1:20–21, 24–25.

[34] Brown, La naissance du Messie, 139.

[35] Matthieu 1:24–25.

[36] Nous en parlerons davantage dans la 5ème partie.

[37] Après cela, Jésus descendit à Capernaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples ; mais ils n’y restèrent que quelques jours. (Jean 2:12)

La mère et les frères de Jésus vinrent Le trouver ; mais ils ne purent pas L’approcher à cause de la foule. (Luc 8:19)

Pendant que Jésus parlait encore à la foule, voici que sa mère et ses frères se tenaient dehors, cherchant à Lui parler. (Matthieu 12:46)

[38] Marc 6:3 BFC.

[39] Jean 8:41.