Jésus—sa vie et son message : le Sermon sur la Montagne

juin 24, 2017

par Peter Amsterdam

[Jesus—His Life and Message: The Sermon on the Mount]

 (Vous pouvez lire l’explication et le but de cette série dans cet article d’introduction.)

Le trésor—ici ou là?

La première partie du chapitre 6 de l’Evangile de Matthieu traitait des bonnes raisons de donner aux nécessiteux, de prier et de jeûner. Elle comportait aussi une leçon sur la façon de prier, illustrée par la prière du Notre Père, que Jésus avait enseignée à ses disciples. La dernière partie de ce chapitre aborde notre rapport aux choses matérielles et à nos possessions, ainsi que la nécessité de bien comprendre notre relation avec le Père, concernant son amour pour nous.

Tout d’abord, Jésus indique quelles sont les bonnes priorités et attitudes à avoir vis-à-vis des possessions matérielles :

Ne vous amassez pas des richesses sur la terre où elles sont à la merci de la rouille, des mites qui rongent, ou des cambrioleurs qui percent les murs pour voler. Amassez-vous plutôt des trésors dans le ciel, où il n’y a ni rouille, ni mites qui rongent, ni cambrioleurs qui percent les murs pour voler. Car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur. —Les yeux sont comme une lampe pour le corps ; si donc tes yeux sont en bon état, ton corps entier jouira de la lumière. Mais si tes yeux sont malades, tout ton corps sera plongé dans l’obscurité. Si donc la lumière qui est en toi est obscurcie, dans quelles ténèbres profondes te trouveras-tu ![1]

Dans la Palestine de l’époque de Jésus, les gens conservaient généralement leurs objets de valeur (les objets précieux ou leur argent) chez eux, dans une armoire ou un coffre-fort[2], ou bien ils les enterraient dans le sol de leur habitation ou ailleurs.[3] Les riches possédaient aussi des vêtements luxueux qui étaient une forme de richesse. Les métaux précieux pouvaient se corroder ou être volés, les mites pouvaient endommager les beaux vêtements, et les grains qu’on stockait dans des granges pouvaient être mangés par les rongeurs. En donnant ces exemples, Jésus voulait montrer à quel point les possessions sont éphémères et périssables; elles sont temporaires et ne nous suivent pas dans l’au-delà.

C’est un argument qu’on a déjà entendu dans l’Ancien Testament:

Ne te fatigue pas à courir après la richesse : cesse même d’y penser. L’argent disparaît avant qu’on ait eu le temps de bien le voir : on dirait qu’il se fabrique des ailes pour s’envoler au loin, comme un aigle dans le ciel.[4] La richesse n’est pas éternelle, et une couronne ne subsiste pas à toujours.[5] J’ai vu sous le soleil une calamité affligeante : il arrive que les richesses conservées par un homme fassent son malheur. Qu’elles viennent à se perdre à cause de quelque mauvaise affaire, et il ne lui en reste rien lorsqu’il met un fils au monde.[6]

Jésus nous recommande de nous attacher à un trésor impérissable et éternel, plutôt qu’à ce qui n’aura plus aucune valeur pour son propriétaire une fois qu’il sera mort. Cela me rappelle la blague de l’homme riche qui demandait à Dieu de l’autoriser à amener ses richesses au ciel à sa mort. Dieu accepta, si bien que l’homme amena un coffre rempli de lingots d’or. Lorsqu’il arriva à la porte du ciel, Saint Pierre lui demanda de lui montrer ce que contenait le coffre et, en voyant l’or, il s’exclama : « Tiens !... Tu as apporté des pavés ? »[7]

Il est essentiel de bien comprendre ce que Jésus condamne lorsqu’Il nous dit de ne pas nous amasser des trésors sur la terre. Tout d’abord, examinons ce qu’Il ne désapprouve pas. Il ne condamne pas le fait d’avoir des possessions. Il n’y a aucun interdit dans la Bible contre la propriété privée. Il est recommandé de mettre de l’argent de côté en prévision des mauvais jours. La Bible fait l’éloge des fourmis qui stockent de la nourriture en prévision de l’hiver[8], et elle fustige ceux qui ne prennent pas soin de leur famille[9]. On nous dit aussi de profiter de tout ce que Dieu a créé[10]. Donc, Jésus n’est pas contre le fait d’avoir des possessions ou de mettre de l’argent de côté en prévision du futur, ni de profiter des bienfaits de Dieu.[11]

Puisque nous savons que Jésus ne nous interdit pas d’avoir des possessions, à quoi s’attaque-t-Il dans ce passage ? Voici l’interprétation qu’en donne John Stott :

Ce que Jésus interdit à ses disciples, c’est l’accumulation égoïste de biens matériels (Ne vous amassez pas des richesses sur la terre.); un style de vie extravagant et luxueux; la dureté de cœur qui n’éprouve aucune compassion pour les besoins criants des démunis de ce monde ; la notion absurde que la vie d’une personne consiste dans l’abondance de ses possessions ; et le matérialisme qui nous enchaîne à la terre … Autrement dit, « s’amasser des richesses sur la terre » ne signifie pas être prévoyant (épargner prudemment en prévision du futur), mais convoiter les richesses matérielles (comme les avares qui thésaurisent et les matérialistes qui en veulent toujours plus). C’est cela le piège contre lequel Jésus nous met en garde dans ce passage.[12]

Jésus n’est pas contre les biens matériels ; mais il condamne l’amour des possessions et le fait que l’accumulation des choses matérielles soit votre but et la source de votre joie. L’argent n’est pas mauvais en soi, mais « l’amour de l’argent est racine de toutes sortes de maux ». Pour s’y être abandonnés, certains se sont égarés très loin de la foi, et se sont infligé beaucoup de tourments.[13] L’épître de Jacques parle des richesses en des termes similaires:

Et maintenant, écoutez-moi, vous qui êtes riches. Pleurez et lamentez-vous au sujet des malheurs qui vont fondre sur vous ! Votre richesse est pourrie et vos vêtements sont rongés par les mites. Votre or et votre argent sont corrodés et cette corrosion témoignera contre vous, elle dévorera votre chair comme un feu. Vous avez entassé des richesses, dans ces jours de la fin. Vous n’avez pas payé leur juste salaire aux ouvriers qui ont moissonné vos champs. Cette injustice crie contre vous et les clameurs des moissonneurs sont parvenues jusqu’aux oreilles du Seigneur des armées célestes. Vous avez vécu ici-bas dans les plaisirs et le luxe.[14]

Nous ne devons pas chérir les choses comme si c’était un trésor, ni les traiter comme si elles étaient primordiales. Les trésors éphémères de ce monde temporel n’ont aucune valeur dans l’au-delà. Jésus nous dit : « Amassez-vous plutôt des trésors dans le ciel, où il n’y a ni rouille, ni mites qui rongent, ni cambrioleurs qui percent les murs pour voler. » C’est un appel à adopter les bonnes priorités. Cela signifie que nous nous amassons des trésors au ciel en vivant d’une manière qui plaît à Dieu, en Lui obéissant, en accord avec les enseignements de la Bible, d’une manière qui glorifie le Père ; autrement dit, en appartenant au royaume de Dieu et en vivant en harmonie avec ses priorités. Bien que Jésus n’ait pas précisé la nature exacte du trésor céleste, nous pouvons être certains qu’il surpassera n’importe quel trésor de la vie terrestre.

L’affirmation de Jésus, car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur, nous incite à faire un examen de conscience. A quoi accordons-nous vraiment de la valeur ? Quels sont nos objectifs et pour quelle raison cherchons-nous à les atteindre ? Beaucoup d’activités sont parfaitement légitimes, mais si on les poursuit pour les mauvaises raisons, elles ne cadrent pas avec les enseignements de Jésus. Si ces objectifs ou ces activités nous éloignent des valeurs du royaume de Dieu, ce sont des trésors nocifs. La chose que nous chérissons le plus dans notre cœur nous poussera dans sa direction. Nous serons attirés vers elle, consciemment et subconsciemment. C’est pour cela qu’il est essentiel que notre trésor soit céleste, et que nous soyons diligents à aligner notre cœur et nos pensées sur les valeurs de Dieu. Comme le disait George Müller : « Quand on s’amasse des trésors dans le ciel, notre cœur est attiré vers le ciel. »

Dans le même ordre d’idées, l’apôtre Paul écrivait :

Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, recherchez les choses d'en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Attachez-vous aux réalités d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre.[15] Recommande à ceux qui possèdent des richesses en ce monde de se garder de toute arrogance et de ne pas fonder leur espoir sur la richesse, car elle est instable. Qu’ils placent leur espérance en Dieu, qui nous dispense généreusement toutes ses richesses pour que nous en jouissions. Recommande-leur de faire le bien, d’être riches en œuvres bonnes, d’être généreux et de partager avec les autres. Ils s’assureront ainsi pour l’avenir un beau capital placé en lieu sûr afin d’obtenir la vraie vie.[16]

Le verset suivant est quelque peu complexe.

Les yeux sont comme une lampe pour le corps ; si donc tes yeux sont en bon état, ton corps entier jouira de la lumière. Mais si tes yeux sont malades, tout ton corps sera plongé dans l’obscurité. Si donc la lumière qui est en toi est obscurcie, dans quelles ténèbres profondes te trouveras-tu ![17]

Les commentateurs de la Bible sont partagés sur l’interprétation à donner à ces versets, mais deux de ces interprétations se distinguent du reste, et je vais maintenant les commenter brièvement. La première concerne la façon dont les gens de l’époque de Jésus comprenaient la fonction des yeux. Dans l’antiquité, deux théories étaient répandues pour expliquer la façon dont les êtres humains voyaient : « l’intromission » et « l’extramission ». La théorie de l’intromission enseignait que l’œil laissait entrer la lumière dans le corps, tandis que la théorie de l’extramission enseignait que la lumière était émise de l’intérieur du corps et en sortait par l’œil. Dans ces deux explications, l’œil était considéré comme une fenêtre par laquelle la lumière entrait dans le corps ou en sortait.

Dans ces versets, Jésus employait des termes d’anatomie que les gens de son époque comprenaient, et Il se référait à la conception de l’extramission, qui voyait l’œil comme une lampe permettant à la lumière interne de sortir du corps, pour illustrer la façon dont on peut examiner la condition du cœur de l’homme. Voici donc comment on peut l’interpréter : l’œil est [une fenêtre pour] la lampe [qui se trouve] à l’intérieur du corps.[18] La deuxième phrase précise que l’œil est en bon état (BDS, SEG21, BFC), ou simple (Darby), ou sain (Osterwald). Le mot grec haplous signifie simple, entier, remplissant bien sa fonction, en bon état, sain.

Cette interprétation fait valoir qu’un œil sain ou en bon état est un œil d’où émane la lumière; donc, il y a de la lumière à l’intérieur de cette personne, c’est-à-dire qu’elle possède un certain degré de pureté morale. Par contre, si une personne est mauvaise et dénuée de pureté morale, elle n’a aucune lumière en elle ; elle est pleine de ténèbres. Voici l’explication qu’en donne Scot McKnight :

Ici, Jésus s’intéresse particulièrement à la personne intérieure : est-elle remplie de lumière ou pleine de ténèbres? Le contraste entre la lumière et les ténèbres est une figure de rhétorique employée par Jésus pour opposer les deux options qui s’offrent aux hommes : une bonne source (la lumière) ou une mauvaise source (les ténèbres), et une bonne vie remplie de bonnes actions (l’œil en bon état) par opposition à une vie immorale dénuée de bonnes actions (l’œil malade) —autrement dit, la vie de Dieu par opposition à la vie du mal.[19]

La seconde interprétation n’a rien à voir avec la lumière entrant dans l’œil ou sortant de l’œil. Elle se fonde sur une conception différente de l’œil en bon état et de l’œil malade ou mauvais. En grec, il existe des mots qui ont la même racine étymologique que haplous, comme par exemple haplotēs, que l’on traduit par généreux ou généreusement.[20] Puisqu’il s’agit d’une comparaison entre un œil sain et un œil malade ou mauvais, il faut savoir que, dans la Bible, le « mauvais œil » désigne une personne qui est malintentionnée, avare, cupide ou envieuse.[21] L’opposition entre un œil en bon état et un œil malade peut être comprise comme une comparaison entre une personne généreuse et une personne cupide. Cette seconde interprétation cadre bien avec l’enseignement de Jésus sur nos possessions et les trésors de notre cœur.

Voici le commentaire de R. T. France :

Ce petit adage quelque peu obscur semble s’appuyer sur un jeu de mots[22], que le traducteur ne peut reproduire sans passer par une longue paraphrase pour promouvoir soit la détermination (de poursuivre les valeurs du royaume de Dieu), soit la générosité, ou plus vraisemblablement les deux, comme la clé de l’efficacité et de l’authenticité d’une vie de disciple.[23]

Jésus continue en nous mettant en garde contre le fait de servir deux maîtres.

—Nul ne peut être en même temps au service de deux maîtres, car ou bien il détestera l’un et aimera l’autre, ou bien il sera dévoué au premier et méprisera le second. Vous ne pouvez pas servir en même temps Dieu et l’argent.[24]

En choisissant cette illustration, Jésus fait écho au premier commandement, qui stipule Tu n’auras pas d’autre dieu que Moi.[25] On attend des membres du royaume de Dieu qu’ils aient les bonnes priorités, les bonnes valeurs spirituelles, et qu’ils évitent de partager leur loyauté. Si nous essayons de partager notre loyauté en nous mettant « au service de deux maîtres », nous détesterons l’un et aimerons l’autre, ou bien nous serons dévoués au premier et mépriserons le second. »

Dans les langues parlées sémitiques « aimer A et haïr B » signifie « préférer A à B ». Dire qu’on hait untel et qu’on aime untel signifie simplement qu’on a une préférence marquée pour l’un des deux, surtout si les deux sont en compétition. Nous voyons le même type de construction quand Jésus dit :

Si quelqu'un vient à Moi, et ne hait pas son père, et sa mère, et sa femme, et ses enfants, et ses frères, et ses sœurs, et même aussi sa propre vie, il ne peut être mon disciple.[26]

Dans un autre passage, Jésus déclare que les gens doivent honorer leurs parents[27], donc il est clair qu’Il ne recommande pas d’haïr ses parents; au contraire, Il nous dit d’aimer nos parents, nos enfants, nos frères et sœurs et les membres de notre famille, mais Il nous demande d’aimer notre Sauveur encore plus que notre famille ou même que notre propre vie. Les gens auxquels Jésus s’adressait à l’époque connaissaient bien ce type de tournure pour exprimer la nécessité d’avoir les bonnes priorités.[28]

Le mot grec traduit par mammon est mamōnas, qui veut dire trésor ou richesses. Dans la plupart des Bibles, il est traduit par mammon, l’argent, ou la richesse. Jésus affirme que les croyants ne peuvent servir à la fois Dieu et mammon. En disant cela, Il insiste sur le fait que notre amour, notre loyauté et notre dévotion doivent se porter sur Dieu plutôt que sur nos biens matériels. Dans ce passage précis, Il présente mammon comme un dieu et exhorte les croyants à choisir entre Dieu et mammon. Nous ne devons avoir aucun autre dieu que notre Créateur. Nous devons faire confiance à Dieu ; et nous ne devons certainement pas compter sur notre argent, nos possessions ou de quelconques biens matériels.

Cela ne signifie pas que nous renonçons à toutes les choses matérielles ou à toutes nos possessions personnelles, car Dieu nous a accordé tout ce dont nous avons besoin. Le message transmis par Jésus dans ce passage est que l’accumulation des choses matérielles, des richesses et de l’argent, ne doit pas constituer notre objectif principal dans la vie ; car c’est Dieu qui doit être le centre de notre vie et rien ne doit concurrencer notre loyauté envers Lui. L’argent n’est pas mauvais en soi, mais c’est une erreur de nous mettre sous son joug et de le servir.


NB:

Sauf indication contraire, les passages bibliques cités sont extraits de la Sainte Bible, version du Semeur, copyright ©2000 par la Société Biblique Internationale. Les autres traductions citées sont La Bible en Français Courant (BFC) ; La Segond 21 (SEG21) ; la Darby. Tous droits réservés. Avec permission.


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[1] Matthieu 6.19–23.

[2] Alors Jésus conclut : « Ainsi donc, tout *spécialiste de la Loi qui a été instruit des choses qui concernent le royaume des cieux est semblable à un père de famille qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes. » (Matthieu 13.52).

[3] Le Royaume des cieux ressemble à un trésor caché dans un champ. Un homme découvre ce trésor et le cache de nouveau. (Matthieu 13.44 BFC).

Alors, j’ai pris peur et je suis allé cacher ton argent dans la terre. Voilà : prends ce qui t’appartient. (Matthieu 25.25).

[4] Proverbes 23.4–5 BFC.

[5] Proverbes 27.24.

[6] Ecclésiaste 5.13–14.

[7] Apocalypse 21.21.

[8] Proverbes 6.6–8.

[9] 1 Timothée 5.8.

[10] Ecclésiaste 3.13; 1 Timothée 4.4.

[11] Stott, The Message of the Sermon on the Mount [Le message du Sermon sur la Montagne], 154–55.

[12] Idem, 155.

[13] 1 Timothée 6.10.

[14] Jacques 5.1–5

[15] Colossiens 3.1–2 SEG21.

[16] 1 Timothée 6.17–19.

[17] Matthieu 6.22–23.

[18] McKnight, Sermon on the Mount [Sermon sur la Montagne], 208.

[19] Idem.

[20] Romains 12.8; 2 Corinthiens 8.2, 9.11; Jacques 1.5.

[21] Proverbes 23.6; Proverbes 28.22; Deutéronome 15.9. Dans ces versets, la Bible du Semeur traduit ces mots par « un mauvais œil » et envieux; la Segond 21 les traduit par « regard malveillant », d’autres versions les rendent par « jaloux des autres », envieux, malintentionné.

[22] Une manipulation des mots jouant sur les ressemblances entre des mots qui peuvent être compris à deux niveaux différents.

[23] France, The Gospel of Matthew [L’Evangile de Matthieu], 262.

[24] Matthieu 6.24.

[25] Exode 20.3.

[26] Luc 14.26 Darby.

[27] Marc 7.10.

[28] Carson, D. A. Jesus’ Sermon on the Mount and His Confrontation with the World [Le Sermon de Jésus sur la Montagne et sa confrontation avec le monde], 86.